Réunion du cinquantenaire pour la promo ICPI 67 C

La promotion 1967 de la section chimie de l’ICPI s’est réunie à Lyon en novembre dernier, pour fêter le cinquantenaire de leurs diplômes. Cette promotion a la particularité d’avoir terminé ses études en décembre 1967, car elle faisait la jonction avec les promotions suivantes qui ont étudié pendant une année supplémentaire. Inutile de préciser que les locaux de l’ICPI se trouvaient à l’époque rue du Plat et qu’elle a précédé les évènements de mai 1968.

Elle se compose de 21 étudiants, dont deux sont décédés : Michel De Clercq et Henri Degraix.

Etaient présents le 18 novembre à Lyon : Renaud Barbat du Closel et son épouse, Georges Bordron, François Casati et son épouse, Jean-Marc Debiol, Jean Delsey et son épouse, Michel Dumas, Jacques Fontenette et son épouse, Hilaire Giron, Régis Mathian, Bruno Pallière et son épouse, Jean-Nicolas Rossi, André Tamet et son épouse. 
N’avaient pu participer pour raisons de santé ou autres empêchements : Claude Chomat, Louis Despinoy, Claude Martelet, Marie-Jo Mathian, Jean-Paul Poguet, Jean-Pierre Ripoll, Michel Talvat.

Tout le monde s’est retrouvé dans l’atrium du campus Saint Paul de l’UCLy, où le recteur Thierry Magnin nous a accueillis et conduits dans une salle de réunion. Après un mot de bienvenue, il s’est éclipsé. Nous avons alors conduit un tour de table pour faire le point. Car le but de nos retrouvailles n’était pas de parler des souvenirs du passé, mais de renforcer nos liens d’amitié en traitant du présent. Cela faisait dix ans que nous ne nous étions pas revus. Depuis ce temps, tous les participants ont graduellement connu une retraite complète, sauf Jean Delsey, qui garde une activité administrative et stratégique à temps partiel. Pour sa part, François Casati, (auteur de ces lignes et initiateur de l’évènement) vient récemment d’arrêter son job de consultant pour Dow en Suisse. Mais cela ne veut pas dire que les retraités de la 67C sont inactifs, car chacun a décrit de nombreuses occupations dans le bénévolat, le caritatif, les mouvements associatifs, les activités culturelles, allant du chant choral à la sculpture, en passant par l’écriture et la radio, sans oublier pour les plus dynamiques, le sport. Le second enseignement de cet échange a été que beaucoup d’enfants de la promotion vivent et travaillent à l’étranger, que ce soit dans des multinationales ou dans des ONG.

Ceci a été une parfaite introduction pour la conférence donnée par Hilaire Giron, président de l’Association des Amis de Pierre Teilhard de Chardin, 114 rue Vaugirard, 75006 Paris, et directeur de publication de la revue trimestrielle : « Teilhard Aujourd’hui ». Pendant plus d’une heure, Hilaire nous a plongés dans les excès et les contradictions de notre monde contemporain, avec la mondialisation des échanges commerciaux, la révolution digitale, la rapidité des opérations boursières, les défis écologiques et démographiques, et autres nouveautés radicales qui ont conduit à des progrès, mais aussi à un décalage croissant entre les privilégiés et les laissés-pour-compte.

Hilaire Giron a conclu son exposé éclairant en évoquant la « noosphère », ou domaine de l’esprit, chère à Pierre Teilhard de Chardin, qui est le symbole d’une humanité réconciliée. A nous et à nos enfants et petits-enfants de la faire s’épanouir ! Toute l’assistance a chaudement applaudi le conférencier. 

Pour le déjeuner nous sommes allés à proximité du campus Carnot, autre lieu symbolique puisqu’il s’agit d’une ancienne caserne, où nous avons pu continuer nos échanges, sans oublier les absents, que nous savions de cœur avec nous. Au moment de nous quitter, nous avons décidé à l’unanimité de ne pas attendre dix ans pour nous réunir à nouveau !

Merci encore au recteur Thierry Magnin pour son accueil, son temps et surtout sa cordialité toute teilhardienne.

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